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Sécurité avalanche - Tout savoir - Blog Snowleader

Tout savoir sur la sécurité avalanche

Tous les skieurs en parlent mais bien peu possèdent suffisamment de connaissances pour lire le terrain et s’engager dans une pente non pas en toute sécurité mais en ayant minimisé les risques de se faire « coffrer » selon le jargon des adeptes de la montagne. Alors, au même titre que l’on doit s’entraîner au maniement de son triptyque DVA-pelle-sonde une fois par an lors d’un exercice sur le terrain, revoir les grands principes de base du risque d’avalanche nous apparait comme salutaire. Alors on ouvre bien les yeux et les oreilles, on vous dit tout sur la sécurité avalanche !

Tout savoir sur la sécurité avalanche

Types de neiges et avalanche

Pour comprendre la mécanique de la création d’une avalanche, il faut déjà parler de qualité de neige :

  • Neige froide : risque d’avalanches dites « en aérosol », c’est à dire qui créent un énorme nuage évoluant à une vitesse folle, jusqu’à 400km/h. Le risque principal vient alors de l’onde de choc qui peut tuer ainsi que la noyade, les poumons se remplissent violemment de fin cristaux de neige. Ce type d’avalanches, très spectaculaires, ne mobilisent pas énormément de neige.
  • Neige mouillée : la neigé mouillée étant lourde, c’est la propre masse du manteau neigeux qui entraîne par gravité la neige vers le bas. À la manière d’une coulée de boue ou de lave, elle détruit tout sur son passage et mobilise toute la neige qu’elle peut entraîner. Le risque principal dans ce cas est de se faire broyer par la coulée elle-même ou contre un obstacle quelconque. Peu réjouissant.
  • Neige fraîche : généralement, les avalanches de neige fraîche en France pour les skieurs sont un mélange d’une masse neigeuse en mouvement et d’un aérosol plus ou moins important. Elles proviennent généralement de la rupture d’une plaque friable, un phénomène dû au vent qui surcharge le versant avec de fines particules de neige qui ne s’agrègent pas immédiatement au manteau déjà présent. Elles sont donc instables puisqu’elles n’adhèrent pas au sol. Le sol se fracturant souvent loin devant le skieur, impossible de skier. Le skieur se fait alors transporter jusqu’à l’arrêt de l’écoulement. En espérant ne pas croiser d’obstacle et de rester en surface…
  • Plus vicieux encore, il arrive que les cristaux de neige du manteau neigeux, sous l’effet de l’alternance du froid et du chaud, se transforment petit à petit en fines particules souvent comparées à des microbilles. Ce tapis de billes, plus tard recouvert de neige fraîche opère globalement comme un tapis roulant. La couche supérieure visuellement saine, glisse alors sur ce tapis de billes à la moindre surcharge. La neige mobilisée dépend alors de la surface et de l’épaisseur de la couche de neige. L’enfouissement du skieur même s’il n’en faut vraiment pas beaucoup !
  • Dernier point, les avalanches se déclenchent normalement lorsque la pente équivaut à celle d’une piste noire (30°). En revanche, n’importe quelle contre-pente abrupte peut en générer une qui viendra, une fois le mouvement enclenché, se nourrir de la neige présente et donc grossir.
Types de neiges et avalanches

Se protéger des avalanches : comment ça marche ?

Le seul réel moyen d’éviter de se faire prendre dans une avalanche demeure de ne pas aller (à pied, à ski ou peu importe) sur un manteau neigeux non damé, de la même manière que l’unique moyen de ne jamais se noyer est de ne jamais se mouiller. Une fois fait cet état des lieux peu excitant, que faire ? Eh bien se former, apprendre, et surtout, ne pas mégoter sur les équipements. Certains partent aujourd’hui en montagne avec un vieux DVA analogique qui demande une réelle expertise pour être employé alors que l’on sait qu’avec un matériel un tant soit peu moderne, on se dirige presque facilement vers la victime, du moins dans des conditions « un peu » classiques. Et comme l’essentiel dans un tel accident reste de gagner du temps durant la recherche pour en avoir davantage pour pelleter, le plus souvent l’étape essentielle du secours, il apparaît insensé (voire assassin), alors que le stress est omniprésent dans ces moments, de se compliquer la vie.

En effet, si chacun doit partir a minima avec un DVA moderne (allumé avec des piles pleines), une sonde et une pelle (en alu) dotée d’un manche télescopique (un sac Airbag en prime c’est mieux), il faut surtout savoir se servir du matériel et avoir intégré la stratégie à adopter. Comme le racontent nos ambassadeurs plus loin dans ce sujet, tous les skieurs qui sont confrontés à un sauvetage se retrouvent plus ou moins démunis. Après coup, ils reviennent systématiquement sur leurs erreurs à l’instant T, leurs moments de panique, etc. Autant dire que malgré que vous soyez persuadés d’être prêts : ça n’est jamais le cas ! Savoir dans quel sens ça se tient, c’est bien, mais pas suffisant… C’est d’ailleurs sur cette logique que les méthodes d’évaluation des risques d’avalanche reposent : toujours sur un état des lieux à effectuer de l’environnement qui se résume à diviser ou pas (voire multiplier) des risques potentiels, jusqu’à arriver à un niveau « acceptable » ou pas de prise de risques.

Mais si s’équiper est essentiel, il n’en demeure pas moins que cela ne se substitue jamais à l’apprentissage qui passe à la fois par l’expérience (souvent mauvaise conseillère) et la compréhension des différentes analyses qui permettent d’établir une sorte d’état des lieux de la pente que vous vous apprêtez à rider.

  • Le terrain ressemble-t-il à ce que le BERA (ou BRA) de Météo France ?
  • Observer le terrain et les signaux qu’il envoie (traces d’avalanches, bruits, volutes de vent, etc). Bref, il faut avoir les sens en éveil et ne pas écouter de la musique…
  • Se renseigner auprès des pisteurs qui ont sécurisé le domaine le matin, même si cela dépend de l’humain, donc de la volonté de la personne de dire la vraie vérité et pas simplement porter un discours inaudible de renoncement systématique.
  • Ne jamais partir seul.
  • Lorsque vous êtes deux ou plusieurs, ne jamais partir l’un après l’autre, ce qui pose une énorme question en rando à la montée par ailleurs.
  • Sonder le terrain avec son bâton histoire de voir si la couche est homogène ou pas (le pire est de l’enfoncer tranquillement puis du vide, puis autre chose, preuve que le millefeuille n’est pas soudé). À confronter également avec le BERA (bulletin d’estimation du risque d’avalanche).
  • Toujours suivre du regard l’évolution de votre partenaire du jour.
  • Toujours imaginer le pire et donc une stratégie du pire (échappatoire, faire les 2 premiers virages bien appuyés pour vérifier la qualité du manteau neigeux mais assuré par une corde ? etc).
  • Ne pas se suivre pour se filmer : c’est mortel !
  • Ne pas mettre ses dragonnes ou choisir des dragonnes éjectables.

Les fausses bonnes idées

Comment souvent, les mauvaises pratiques reposent en partie sur des fausses croyances. On en décrypte quelques-unes :

  • C’est tracé c’est stable. FAUX. Les traces ont pu fragiliser la pente et il ne manque que votre trace pour que tout dégringole.
  • C’est en forêt, ça ne craint rien. FAUX. Cela craint moins, à la limite, dans certains conditions. S’il y à forêt, il y a des arbres donc ça n’est pas très haut, donc souvent moins venté, moins exposé. Les arbres, si il y a de la densité, améliorent un peu « l’accrochage » du manteau mais ne stabilisent en aucun cas. Mais quand ça part, c’est encore plus dangereux ! Vous êtes certain de percuter un arbre, ce qui est souvent rédhibitoire.
  • Il n’a pas beaucoup neigé, ça passe ! FAUX. Statistiquement, une faible chute de neige est plus dangereuse qu’une énorme pour deux raisons : 1. une grosse chute de neige est synonyme généralement de tempête. Ca fait un peu peur instinctivement de se jeter sur une telle épaisseur. Par ailleurs, le service des pistes n’ouvre pas le haut du domaine ds stations… 2. par sa masse, la nouvelle chute de neige peut avoir la vertu d’écraser les couches instables inférieures. Une faible chute de neige peut créer une belle plaque friable !
  • C’est une petite coulée, pas une avalanche ! FAUX. Il n’y a pas de coulée, juste des avalanches plus ou moins grosses. La moindre « coulée » mobilise déjà l’équivalent de plusieurs camions de neige. Imaginez-vous vraiment que les prendre sur la tête soit anodin ?
  • Je suis équipé, pas de danger ! FAUX. L’équipement DVA-pelle-sonde et sac airbag si possible n’a jamais empêché les avalanches de partir, même si cette croyance improbable demeure. L’équipement de sécurité est indispensable pour optimiser les chances de survie en cas d’avalanche, c’est tout et déjà pas mal. Rappelez-vous qu’au delà de 15 à 20 minutes sous la neige, les chances de survivre deviennent faibles. C’est court 20 minutes…
  • C’est trop dangereux, mieux vaut ne pas faire de hors-piste ! FAUX. Oui le risque zéro n’existe pas mais il y a toujours plus d’accidents sur la route du ski que par les avalanches. Il y a aussi des accidents mortels sur les pistes… Il ne s’agit pas de s’interdire un plaisir divin mais d’être conscient des dangers et de faire des arbitrages responsables, pas pile ou face.
  • Je skie sur une épaule pas trop raide, ça ne craint rien. VRAI. Du moins globalement. Mieux vaut skier une épaule à 30° max qu’une combe car une épaule, pas de contrepentes vicieuses. Si ça part, c’est sur les côtés. Ou alors c’est vraiment pas de chance !
  • La pente est courte, ça ne risque rien ! FAUX. La longueur de la pente n’a que peu d’influence alors que la topologie en a une énorme ! Une courte pente placée au-dessus d’une barre rocheuse ou d’un creux impose un risque zéro, c’est-à-dire un renoncement. La même pente surmontant un large cône représente évidemment un risque objectif moindre.
Se protéger des avalanches

Déclenchement d’une avalanche : que faire ?

Vous ou votre camarade avez déclenché une avalanche. L’heure n’est plus aux regrets , il s’agit d’être efficace. La victime n’a que peu de marge de manoeuvre : déclencher son sac airbag pendant que c’est encore possible, sortir si jamais c’est encore possible (d’où l’intérêt d’avoir étudié le terrain), tirer droit si c’est possible (cela dépend de la nature de l’avalanche), et surtout, croire en sa bonne étoile en attendant la suite. En revanche, pour celui qui observe, pas une seconde à perdre.

  • Suivre du regard la scène pour situer où votre ami a disparu des radars afin de ne pas perdre du temps à chercher plus haut.
  • Appeler les secours pendant qu’il y a du réseau. Ce n’est jamais du temps perdu.
  • Attendre la fin de l’avalanche et descendre dans sa trace : si c’est tombé, c’est que ce n’est pas stable, autant ne pas s’aventurer sur les pentes non purgées… A partir du dernier où vous avez eu votre pote en visuel, mettez votre DVA sur recherche. Si l’approche est rapide, tout se joue dans la recherche fine qu’il ne faut pas bâcler sous peine d’avoir à déplacer quelques m3 supplémentaires de neige synonymes de moins de chances de survie… Attention, si vous êtes plusieurs, veillez à ce que tout le monde passe en mode recherche. Certains DVA repassent en mode « émission » automatiquement après un certain temps d’inactivité. Soyez vigilants ! C’est une fausse information qui va ralentir grandement la recherche ! Si la pente a été entièrement purgée (assez rare quand même), vous pouvez même imposer aux autres d’éteindre leur DVA afin d’éviter ce risque de perturbations.
  • Une fois la victime identifiée à la sonde, ne pas piétiner la zone ce qui risquerait encore de compliquer sa survie. Ce n’est déjà pas simple de respirer, pas la peine d’en rajouter… En revanche, quelques coups de sondes supplémentaires peuvent aider à situer la position de votre ami sous la neige : s’il est planté comme un clou, soit la tête est en haut, soit la tête est en bas, ce qui n’implique pas la même stratégie…
  • Toujours attaquer à pelleter en aval de la victime, l’idée étant d’arriver par le côté où il y a le moins de neige à évacuer. Si vous avez la chance d’être plusieurs, relayez vous. Mieux vaut creuser à fond pendant 2 minutes et passer le relais. Pendant ce temps, les autres évacuent la neige ainsi sortie un peu plus loin. Évidemment, cela dépend de ce qu’a dit la sonde : la logique n’est pas la même si la victime est sous 50cm ou sous 3 m !
  • Évidemment sortir la tête le plus tôt possible, au premier indice.

Quelques notions de pelletage

Une fois qu’on a une belle pelle dans le sac, on a tendance à se sentir au point. Mieux, en ayant fait quelques exercices à blanc, et en ayant bien intégré qu’il faut attaquer à creuser horizontalement depuis le point bas indiqué par la sonde, on a la certitude d’être au top. Sauf que la surface d’une avalanche, même de poudreuse, c’est du béton. Lors de votre exercice, c’est juste de la neige et ça change tout. D’où l’intérêt de préférer l’alu au plastique. Dans l’idéal, chaque coup de pelle déplace 2,5 L de neige, ça fait 600 coups de pelle pour 1m3. Plutôt 1000 dans la réalité. Et une « coulée » d’un seul m3 équivaut à une plaque qui se serait brisée sur l’incroyable surface de 2m x 2 sur 20 cm d’épaisseur ! Autant dire que pour un skieur dans une pente engagée, une estimation au pifomètre laisse imaginer 110 m de long pour 10 m de large et 40 cm d’épaisseur que l’on réduit à 25 cm sous prétexte qu’en haut, l’accumulation est plus importante. En vrai, on n’en sait rien mais c’est pour ne pas être accusé de forcer le trait. Donc, cela veut dire, qu’à l’instant où le skieur dit bonjour à son arbre, il y a 687 m3 mobilisés ! Donc globalement 687 000 coups de pelle pour nettoyer tout ça, même s’il faudrait vraiment pas de chance pour être au fond d’un trou et tout prendre sur la tête. Il n’empêche qu’avec 15 à 20 minutes d’autonomie en mode survie, on comprend bien que même en ayant juste « pas de chance », avoir une victime enterrée à plus d’un mètre est déjà un énorme challenge pour celui qui creuse. C’est l’importance du sac airbag qui permet de minimiser l’ensevelissement (pour peu qu’on le déclenche), mais surtout, cette démonstration montre qu’en montagne, une « petite » avalanche mobilise déjà des volumes monstrueux. Question d’échelle ! Vingt camions de neige déversés sur flanc de montagne enneigée, ça fait qu’une petite trace dans le manteau neigeux et quelques boulettes en bas. Anodin quoi ! Sauf que la même affaire sur la tête, ce n’est pas la même chose.

Où apprendre ?

On ne peut que conseiller à chacun de débuter avec un professionnel et ne pas profiter que du ski, mais d’essayer d’apprendre auprès de son guide. Néanmoins, les services d’un pro ont un coût que tout le monde ne peut pas assumer. En revanche, l’ANENA dispense des formations très bien faites pour un budget réduit, le meilleur moyen d’apprendre en groupe et pour pas cher. De même, les clubs liés à la FFCAM et la FFME, proposent des sessions pédagogiques vraiment accessibles. Les stations et les marques impliquées ont elles aussi créé des évènements qui, sur un week-end, peuvent vous mettre le pied à l’étrier en la matière. La littérature a aussi bien des vertus mais elle ne se substitue pas à la pratique sur le terrain, elle prépare le terrain de la connaissance. Le mantra à ne jamais oublier demeure : « je n’en saurai jamais assez ! » ou son pendant, « au moindre doute, il faut savoir renoncer ». Pas simple à admettre au sommet d’une belle pente, mais c’est comme ça !

Où apprendre - sécurité avalanche

Le matériel de sécurité avalanche

DVA Ortovox Diract Voice

Le Diract Voice est un D.V.A. de la marque Ortovox. Modèle haut de gamme de la marque, le Diract Voice est doté des dernières innovations en matière de sécurité. Ce qui rend le Diract Voice unique, c’est son système de navigation vocal assisté. En cas de passage en mode recherche, l’appareil vous narre les gestes à appliquer de manière claire et simple pour rester lucide et efficace dans une situation pouvant être très stressante.

DVA Arva Neo Pro

Le Neo Pro est un détecteur de victimes d’avalanche de la marque ARVA. Nouveauté de chez ARVA cette année, le Neo Pro vient remplacer le Neo + parmi les modèles de DVA disposant de toutes les fonctionnalités essentiel pour le secours professionnel. Dôté de nouvelle fonctionnalité comme le Standby mode permettant de travailler sur l’avalanche sans épuiser la batterie de son DVA ou la sélection de victimes permettant de trier parmi les différentes ondes reçu par le Neo Pro. Il se situe clairement comme un des modèles les plus performant du marché.

Sac à dos air bag Millet D-Tour 30

Le sac à dos airbag électronique D-Tour 30 E2 de la marque Millet est un sac à dos conçu pour les utilisateurs à la recherche de toujours plus de sécurité lors de leurs sorties extrêmes.

Il est équipé d’un porte-skis latéral et diagonal, d’un porte-piolets/bâtonscompatible avec votre système d’hydratation et même d’un porte-casque.

Enfin, ce sac à dos airbag vous promet avant tout de vous garder en sécurité. En effet, équipé d’un airbag Alpride E2 entièrement électronique plus léger et plus compact que le modèle précédent, le D-Tour 30 E2 saura vous protéger efficacement en cas d’avalanche.

Sac air bag Millet rouge

Ce sac à dos Millet, fabriqué avec un tissu Ripstop le rendant très résistant, offre de nombreux espaces de rangement pour tout l’équipement de la journée grâce à son volume de 30 Litres. De nombreuses fonctionnalités comme son porte-casque et son porte-piolets/bâtons ainsi que la possibilité de porter les skis en diagonale ou bien sur les supports latéraux rendent le D-Tour 30 très pratique à l’utilisation.

Enfin, ce sac à dos vous offre avant tout la sécurité. En effet, équipé d’une safety pocket amovible où ranger pelle, sonde et trousse de secours qui rappelle la conduite à tenir en cas d’avalanche, ce sac met l’accent sur la priorité principale : votre sécurité.

Sonde Ortovox Probe Carbon 240

La sonde Carbon 240 Superlight Noir d’Ortovox est le modèle le plus léger de la marque avec seulement 185 grammes. C’est une sonde de 240 centimètres parfaite pour les compétiteurs de ski alpiniste. La Carbon 240 Superlight a une construction carbone qui lui assure sa légèreté et est doté du système Quick-Lock pour une mise en action rapide.
Sa pointe volumineuse d’un diamètre légèrement plus important que le reste de la sonde permet une meilleure pénétration. Les segments ont été optimisé pour être plus compact afin de rentrer facilement dans le sac. 

Pelle Snowleader

Vous l’attendiez, la voilà, la Rebloch’Shovel par Snowleader, une pelle qui ne servira pas seulement à servir le reblochon et le saucisson, mais bien à sauver des vies ! « Tu vois, le monde se divise en deux catégories: ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses. » Et bien c’est ce que l’on fait, on s’est creusé la tête pour les couleurs, mais on a voulu faire ça sobre et élégant, comme nous quoi ! Du coup on reprend les caractéristiques de la pelle Access by Arva : manche et godet en aluminium, poignée en T, mais avec notre belle touche haut-savoyarde dessus ! On allait quand même pas la faire toute noire !

sécurité avalanche - pelletage

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